Atravers l’affiche de la campagne nous avons pu dégager deux axes importants : le désir et le mystère. LE BORGNE Inès BTS COM 1 4 LE DESIR Cette image, présentant une publicité pour le parfum Midnight Poison de Dior, cherche à susciter le désir par divers moyens. • Le cadre de l’affiche publicitaire est verticale ce qui donne une
Lamaison Dior et Christian Dior Parfums lancent #Diorstandswithwomen et DiorChinUp, une initiative visant – entre autres – à mettre dans la lumière des femmes engagées et inspirantes.
Prolongezle sillage de l'eau de parfum Miss Dior avec un rituel sensuel : 1. Éveillez vos sens avec la mousse généreuse du gel moussant pour la douche Miss Dior. 2. Immergez-vous dans la texture du lait pour le corps Miss Dior. 1. Une rose centifolia à l'onctuosité délicieuse, qui fait battre le cœur de Miss Dior. 2. Un accord de muguet
Depuisl'arrivée de Maria Grazia Chiuri à la tête des collections féminines de Dior en 2016, la maison française a fait des messages politiques et engagés sa signature. Compliqué, donc
Lamaison Christian Dior a annoncé lundi le départ du directeur artistique des collections homme, Kris Van Assche, qui occupait ce poste depuis 11 ans. Le créateur belge concevait une
vMZ8fs. Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la maison Dior, est la 1ère femme à occuper ce poste prestigieux. Rencontre signée Monique Younès, à l'occasion de la parution du beau livre "Her Dior". 002228 Maria Grazia Chiuri, directrice artistique de la maison Dior, est la 1ère femme à occuper ce poste prestigieux. Rencontre signée Monique Younès, à l'occasion de la parution du beau livre "Her Dior". 002228 Nous sommes en pleine Fashion Week parisienne. Et nous vous faisons découvrir en ce 8 mars un beau livre, Her Dior Rizzoli, un livre de photos de toutes les collections de haute couture Dior depuis 5 ans. Depuis la nomination de l’Italienne Maria Grazia Chiuri comme directrice artistique des collections féminines de la marque - grande féministe devant l’Eternel, elle a choisi pour prendre en photo ses modèles, des femmes, et uniquement des femmes, de nationalités, et de cultures différentes... Il y a l'Américaine Nan Goldin et ses photos trash et poétiques, la Française Bettina Rheims et son trash chic, qui met en scène une Laetitia Casta plus voluptueuse que jamais... Vous découvrirez la Mexicaine Maya Goded, qui capture l’image des puissantes cavalières de son pays ou la Sud-Africaine Jodi Bieber, qui s’incline devant l'élégance des femmes noires en robe Dior. Elles sont 33 femmes photographes aux styles très différents mais c'est à l'Italienne Brigitte Niedermaier qu'est revenu l’honneur de faire la couverture de ce livre Her Dior, et cela pour une raison simple "Brigitte, ne fait pas seulement une photo, elle exprime un concept, explique Maria Grazia Chiuri au micro de RTL. Elle commence par faire des croquis préparatoires très minutieux de ses prises de vues. J’aime beaucoup ses photos qui ressemblent à des natures mortes ou des manifestes. Dès ma première collection, j'ai eu l'idée de collaborer avec des femmes photographes, parce qu'elles regardent les modèles comme un sujet et pas comme un objet... C'est un point fondamental de mon travail chez Dior que de montrer toutes les facettes de la féminité". "Her Dior" Crédit Rizzoli Flammarion "We should all be feminists" La couverture du livre est étonnante. Au lieu, d’une photo d’une robe haute couture sensationnelle, on voit un T-shirt blanc enfilé sur une planche en guise de mannequin et sur laquelle, il est écrit en anglais "We should all be feminists" Nous devons tous être féministes. Ce T-shirt a une histoire. Maria Grazia Chiuri venait d’arriver chez Dior, débauchée de chez Valentino. Tout le monde attendait sa première collection. Elle a alors imaginé un vestiaire s’inspirant des costumes des joueurs d’escrime. Et sur un T-shirt elle fait inscrire cette phrase qui est de l'écrivaine et militante nigériane Chimamanda Ngozi Adichie. Une manière de dire que la mode selon Maria Grazia Chiuri sera politique ou ne sera pas. "Quand je suis arrivée, il y a eu beaucoup de critiques, se souvient-elle. Beaucoup ont pensé que la mode d'une maison de couture comme Dior ne pouvait pas être représentée par un T-shirt. En réalité, pour moi le T-shirt, est une page blanche, une façon unique d'exprimer ma pensée, de donner un message clair, comme un manifeste. Je n'ai jamais douté de ma vision pour la marque. Toutes ces critiques ne m'ont ni découragé, ni enthousiasmé. J'étais convaincue des valeurs que je portais. J'ai donc écouté les critiques mais j'ai continué à appliquer ma vision. Continué à faire ce que je considérais bon à faire." Ne pas être simplement "la première femme"Inébranlable. Elle trace sa route avec assurance et détermination. Dans son livre Her Dior qui paraît en aujourd’hui, journée internationale des droits des femmes oblige, les femmes photographiées sont à l’aise. Heureuses et fières. L’amplitude des jupes en tulle brodées participe à ce bien-être. S’il y a des corsets, ils sont en cuir souple, les bleus de travail sont revisités, assouplis, et les vestes bar allégées au maximum par Maria Grazia Chiuri. Maria Grazia Chiuri estime qu’il y a mille et une façon d'être séduisante. Son style interroge l'époque depuis toujours. Elle ne libère pas la femme, c’est déjà fait, elle la rassure, l’enveloppe, l’aère. Loin des affres de la création, dépassant les clivages angoissants des genres, Maria Grazia Chiuri utilise chacun de ses défilés comme une tribune unique pour envoyer une fois de plus un message féministe, à la fois ferme et tranquille. C’est son style.. "Avant même d'arriver chez Dior j'avais cette nécessité de donner un point de vue féministe à la mode. Il y avait une véritable nécessité de réfléchir à ça. Souvenez-vous des réactions à ma nomination comme directrice artistique de Dior. Les gens étaient stupéfaits. Ils disaient 'Ah, c'est la première femme à la tête d'une grande maison prestigieuse comme Dior'. Personne ne parlait ni de mon expérience, ni de mon parcours, constate-t-elle. J'ai voulu donc poser la question de la féminité aujourd’hui dans une maison comme Dior. Et la réponse pour moi, c'est que nous devons tous être féministes !" L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail. Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien S’abonner à la Newsletter RTL Info
LA PAGE DEMANDÉE N'EST PAS PAGE IS NOT
INTERVIEW - Dix ans après sa nomination, le designer décrypte l'évolution de la griffe à l'occasion d'une présentation inédite à Tokyo, premier événement dédié à une ligne croisière de l'histoire de la mode l'aube des années 2000, la silhouette Dior Homme par Hedi Slimane avait tant modernisé la coupe du costume formel et imprimé la rétine bien au-delà du dressing de la maison que, pour certains, elle devait rester telle quelle pendant des années, surtout ne pas changer. Ainsi Kris Van Assche hérite-t-il, le 31 mars 2007, de la direction artistique d'une griffe au sommet de la vague. La défiance à son égard sera proportionnelle à la branchitude entourant alors le label. Et il lui faudra du temps, de la persévérance, des écarts et des audaces pour parvenir à imposer sa patte et à étoffer le style citadin avec du sportswear, des accessoires… Dix ans après ses débuts, la maison de l'avenue Montaigne évoque une croissance annuelle à deux chiffres de la division masculine, illustrant ce succès. Pour finir de s'en convaincre, peut-être suffit-il de regarder l'espace toujours plus grand dédié à Dior Homme dans les nouvelles boutiques? À Tokyo, le flagship Dior, ouvert la semaine passée au sein du mall G Six, lui réserve, certes au sous-sol, la plus vaste superficie. À l'occasion de cette inauguration, une présentation a même été orchestrée pour l'arrivée en rayon de la précollection automne 2017. Cette ligne, que l'on appelle croisière» en mode féminine, n'avait jamais fait l'objet d'un événement dans le prêt-à -porter masculin, à l'échelle mondiale. C'est dire combien les mentalités ont changé en une poignée d' FIGARO. - Il y a dix ans, vous étiez nommé à la tête de Dior Homme. Comment résumeriez-vous cette décennie?Kris Van Assche. DIOR HOMMEKris VAN ASSCHE. - Une décennie de montagnes russes, à la fois intense et épanouissante, durant laquelle j'ai énormément appris et n'ai absolument pas vu le temps passer. J'ai parfois l'impression que cette aventure a débuté hier tant le rythme de la mode masculine s'est accéléré. Je suis plongé dans la création et la recherche permanentes. Et encore plus depuis deux ans, où tout s'est un peu cristallisé autour de Dior collections, les boutiques et les ambitions de la maison en mode masculine ont considérablement augmenté. Le fait d'organiser aujourd'hui, à Tokyo, un événement spécifique pour une collection croisière est la parfaite illustration de ce passage à une vitesse supérieure. Ces objectifs ambitieux sont très stimulants. Si j'ai pu dire que l'homme était la cinquième roue du carrosse dans bien des grandes maisons de couture venues de la mode féminine, ce n'est définitivement pas le cas chez Dior. Cette accélération a également coïncidé avec la mise entre parenthèses de ma marque personnelle. La vie est parfois faite d'imprévus qui interviennent au bon moment. La mode masculine a beaucoup évolué pendant ces dix ans. Les hommes ont énormément changé. Ceux qui étaient classiques hier le sont beaucoup moins aujourd'hui »Kris Van AsscheCette accélération répond-elle à une attente du marché?Il suffit de regarder la rue pour percevoir un désir de vêtements plus mode», dans le costume traditionnel comme dans le sportswear. Et parfois s'agissant d'un seul et même homme à des instants différents. Je développe ces deux axes dans mes collections l'esprit tailleur relève de l'héritage maison, tandis que les influences du sport et de la musique m'appartiennent davantage. J'aime mixer les deux, aller aussi loin que possible et laisser à chaque client le soin d'équilibrer ces contrastes, de s'approprier ce vestiaire en fonction de ses goûts et de ses votre arrivée, cette dualité n'était-elle pas envisageable?Elle ne correspondait pas aux envies du moment et, par ailleurs, je n'avais pas la volonté d'aller dans cette direction. À l'époque, le mass market s'inspirait amplement de la silhouette Dior Homme! Aussi ai-je d'abord cherché à mettre en avant les savoir-faire de nos ateliers, les vêtements aussi beaux à l'envers qu'à l'endroit, la qualité, le luxe que l'on ne pouvait pas copier. Ce message précisé, j'ai pu ajouter ma sensibilité et m'orienter davantage vers le sportswear avec une approche similaire dans la construction des volumes, la définition de chaque détail. Cet élan se ressent davantage depuis deux ans car, n'ayant plus ma marque, toute mon énergie, toutes mes idées sont dédiées à une seule profusion est même de rigueur!Pourquoi la marque Dior Homme devrait-elle entrer dans une seule case? Pourquoi être référent dans le costume et ne pas proposer, par ailleurs, de jeans ou de sac à dos? Ou pourquoi se montrer pointu lors du défilé et ne pas offrir de la rayure tennis classique en boutique? Pour moi, ces considérations n'ont plus cours. La mode masculine a beaucoup évolué pendant ces dix ans. Les hommes ont énormément changé. Ceux qui étaient classiques hier le sont beaucoup moins aujourd'hui et, en parallèle, il y a des jeunes adultes perfusés au streetwear qui s'intéressent désormais au tailoring. Dior Homme ne s'adresse plus à un seul profil de client. Définitivement. Je le revendique dans les collections, les campagnes, les multiples actions de communication qui ciblent des publics divers et précis. On idéalise le statut du styliste à la tête de sa société comme un créatif sans contraintes. C'est faux ! Il ne suffit pas d'être son propre patron pour avoir la liberté de créer, il faut aussi avoir les moyens de ses envies »Kris Van AsscheAu sujet de la cessation d'activité de votre label cet espace d'expression personnelle vous manque-t-il?Bien évidemment! En revanche, je ne regrette pas ces conditions de jeune entrepreneur, l'incapacité de mener parfaitement des projets et toutes les frustrations liées au manque de moyens… On idéalise le statut du styliste à la tête de sa société comme un créatif sans contraintes. C'est faux! Il ne suffit pas d'être son propre patron pour avoir la liberté de créer, il faut aussi avoir les moyens de ses envies. Et, à la fin de KVA, je ne les avais plus du tout. En un sens, j'ai beaucoup plus de liberté chez Dior. Je dois m'inscrire dans un cadre et toutes mes idées ne défilent pas, mais je peux raconter des histoires, imaginer une collection et un show, sans me sentir brimé. Je me réserve également le droit de faire renaître KVA si les conditions étaient de nouveau contexte économique ne s'y prête pas la mode masculine connaît un repli dans certaines maisons…Il y a effectivement des revirements de stratégie qui m'échappent chez nos concurrents. Plusieurs marques ont réintégré leurs modèles homme au sein du défilé femme, certaines ne les présentent même plus… Je peux comprendre de telles décisions dans un contexte économique tendu, mais je ne suis pas sûr que ce soit toujours le réel motif et je trouve cela assez triste. C'est un retour en arrière, quand la mode masculine était considérée comme accessoire, ne pesant pas assez dans le business global. Or, les hommes n'ont jamais été aussi éduqués sur le sujet. Les plus jeunes sont prêts à s'inscrire sur des listes d'attente lorsqu'un produit leur fait envie. Ils sont également capables de se sacrifier pour un article cher et pointu. Bien sûr, le prix conserve une importance mais, avant tout, ce sont l'énergie, la modernité et les images d'une marque qui font la différence auprès d'eux. Pour moi, la mode masculine n'a rien à craindre de l'avenir si elle est période incertaine a également été marquée par une vague de chaises musicales sans profession est de plus en plus impatiente face au succès. Pour ma part, j'ai toujours considéré que rien n'est définitivement acquis. Je suis très exigeant avec moi-même, d'une nature à fixer la barre plus haut bien avant qu'on ne me le demande. Ce réflexe est lié au fait que je n'ai pas été accueilli par la mode comme la» nouvelle star. Cela m'a appris la prudence. La ténacité, aussi. Et ma clef, mon moteur, c'est de continuer à trouver du plaisir dans tout ce que j'entreprends. Je suis beaucoup plus épanoui qu'il y a dix ans. Je fais simplement le vœu de ne pas cesser de progresser sur ce terrain-là , également.
Publié le 08/07/2016 à 1003 Comme prévu, Christian Dior a officialisé, ce vendredi 8 juillet, la nomination de la directrice artistique des collections femme haute couture, prêt-à -porter et accessoires. L'annonce a été faite quelques jours après le défilé haute couture de Valentino, dont Maria Grazia Chiuri était jusqu'alors co-directrice artistique. Les rumeurs qui circulaient sur le web depuis fin juin étaient donc fondées. C'est bien la styliste italienne Maria Grazia Chiuri qui prendra la tête de la direction artistique de la maison Dior, succédant ainsi à Raf Simons, parti en octobre dernier. C'est presque une triple annonce qui est faite vendredi 8 juillet. Non seulement Maria Grazia Chiuri quitte Valentino et s'apprête à piloter les collections femmes de Dior, mais elle le fera surtout en solo. Jusqu'à aujourd'hui, la quinquagénaire a essentiellement travaillé en tandem avec son acolyte Pierpaolo Piccioli, avec qui elle partage le même sens artistique. Cette nomination est donc synonyme de changement radical pour la créatrice, qui devra quitter son Italie natale pour poser ses valises à Paris. Pierpaolo Piccioli, de son côté, reste seul chez Valentino. Le renouveau de Dior ? Diplômée de l'Institut européen de design de Rome, Maria Grazia Chiuri a fait ses armes au sein de la maison Fendi, contribuant au renouveau de la maison, notamment dans la section accessoires dans laquelle elle s'est spécialisée. C'est d'ailleurs avec les accessoires qu'elle et Pierpaolo Piccioli séduisent la maison Valentino. Le tandem imagine plusieurs collections pour la marque romaine, avant d'en devenir les nouveaux directeurs artistiques fin 2008. Ce passage est là encore synonyme de renouveau. Les deux créateurs parviennent à moderniser l'image de Valentino, séduisant un public plus jeune, tout en conservant les codes emblématiques de la marque italienne. On peut donc en déduire que Dior cherche aujourd'hui elle aussi à ouvrir un nouveau chapitre de son histoire. La maison française a d'ailleurs présenté une collection haute couture automne-hiver 2016-2017 placée sous le signe d'un "retour aux sources" lundi 4 juillet. Une façon de refermer définitivement une page de son histoire ? L'avenir le dira. Une chose est certaine, cette nomination marque déjà une nouvelle ère chez Dior puisque Maria Grazia Chiuri est la première femme à accéder au poste de directrice artistique dans l'histoire de la maison. D'Yves Saint Laurent à Raf Simons en passant par John Galliano seuls des hommes ont jusqu'ici pris les commandes de ses collections féminines. La première collection de la styliste italienne pour la maison sera celle pour le prêt-à -porter, présentée dans le cadre de la prochaine fashion week parisienne, le 30 septembre prochain, pour la saison printemps-été 2017.
AccueilEurope Matin week-end - 6h-8hLa photo de Paris-MatchEurope 1La photo de MatchCaroline Mangez, directrice adjointe de la rédaction du magazine, revient sur le sujet phare de Paris Match de la tous les épisodes et replay S'abonner via Apple Podcasts S'abonner via le flux RSS 219 Copié Europe 1 07h34, le 08 octobre 2016Pour la première fois, la prestigieuse maison Dior a offert sa direction à une femme. Il s'agit de l'Italienne Maria Grazia chroniques des jours précédents 01/10/2016 Au cœur des ruines d'Alep 24/09/2016 La vie de CRS c'est l'enfer 17/09/2016 Les femmes engagées dans le Djihad
une femme a la tete de dior