NikoleHannah-Jones, l’une des initiatrices du projet, a réagi sur Twitter. “Si l’esclavage basé sur la couleur de la peau, où il était permis de violer, de torturer et de vendre des gens, est un mal nécessaire, alors il est difficile de trouver quelque chose qu’on ne peut pas justifier, tant que la fin justifie les moyens”. Peutêtre peu fréquente par rapport à la masse entière du contentieux pénal, notre disposition procédurale paraît habituelle, au contraire, quand la répression pénale s'appesantit jusqu'à recourir à l'emprisonnement 18 : plus de 80% des entrées en prison s'opèrent au titre d'une détention provisoire 19. Al’observation, la corruption constitue l’un des cancers de notre société, et une entrave majeure à notre marche vers le développement. Au Cameroun nous la rencontrons à chaque coin de rue, soit en tant qu’acteur, soit en tant que victime. Le phénomène n’est pas en perte de vitesse, malgré les actions symboliques et pratiques Dissertation: L’État est-il un mal nécessaire ? Introduction Sans aucun doute, chacun d’entre nous aimerait pouvoir faire ce qui lui plaît quand cela lui chante. Mais nos désirs Sousun État juste, il n’y a pas de tyran, tout le monde obéit à la loi et personne n’est au-dessus des lois. Donc corriger l’inégalité économique ne semble pas nécessaire, l’égalité devant la loi annule en quelque sorte le jeu des forces entre le fort et le faible. apK0. Machiavel A la recherche du chef d'Etat idéal La question du rapport entre pouvoir, Etat, politique et morale est au cœur de la pensée de Machiavel qu’est-ce qu’un bon chef d’état ? Quelles qualités font un bon politique ? Comment doit-il gérer la vie politique ? Pour ne pas redécouvrir la lune, jetons un coup d’oeil sur le penseur qui a fondé la philosophie politique moderne Machiavel. Dans son célèbre texte Le Prince, le florentin, qui a passé sa vie au plus près du pouvoir auprès de César Borgia à qui s'adresse Le Prince, tente un portrait-robot du gouvernant. D’emblée, Machiavel réfute toute conception morale du pouvoir le chef de l’état ne doit pas obéir à une morale fixe, mais s’adapter aux circonstances, ce qu’il appelle la fortune ”fortuna”, en latin, signifie la chance, le destin. En dissociant la morale du pouvoir, il ne dit pourtant pas que le chef de l’état doive être immoral, mais qu’il peut s’affranchir de la morale si c’est nécessaire. C’est ce qu’aujourd’hui on appellerait le pragmatisme, ou le primat de la fin sur les moyens. Autrement dit, le chef de l’état doit maîtriser et faire foin de toute idéalisme qui le contraindrait à moraliser sa politique. La morale de Machiavel n'est donc pas un formalisme éthique comme chez kant par exemple, mais plutôt une invention permanente de celui qui la pratique la morale machiavélienne est immanente, et non transcendante. Kant s'opposera à cette conception du pouvoir, en plaçant les intentions au-dessus des résultats. A la différence, pour Machiavel, l'action politique ne peut être jugé que sur sa réalité et non sur ses potentialités ou les intentions qui la fondent. Machiavel définit le champ politique comme le lieu d'affrontement du destin fortuna et de la volonté virtu. Le chef d'Etat doit incarner cette volonté de dépassement de la nécessité, le dépassement des contraintes naturelles ou conjoncturelles. Un personnage en vue Avant tout, le chef de l’état est un personnage public, il est sans cesse “en vue“d'autant plus dans nos démocraties médiatiques, ou “médiacratie”. C’est pour cette raison qu’il doit maîtriser son image il doit donc paraître posséder des qualités qu’il ne détient pas forcément. Ses défauts seront cachés au public pour ne pas le déstabiliser. On voit à quel point ceci est moderne. Aujourd’hui, ce sont les conseillers en communication “spin doctors” qui gèrent l’image des hommes politiques via des méthodes telles que l'analyse des sondages ou le media training, en tentant de les faire apparaître sous leur meilleur jour. Parce qu'il est en permanence sous le regard des autres, le politique de Machiavel doit dissimiler ses défauts et feindre des qualités qu'il ne détient pas. Machiavel et la maîtrise de la vie politique Le chef de l’état doit également mettre sous contrôle ses opposants. Machiavel prône à leur égard une politique de fermeté. La dissidence doit être endiguée car elle est la racine de la révolte. Or, selon Machiavel, cela va de soi, le chef de l’état n’a qu’un seul but la conservation du pouvoir. En un mot la fin, là aussi, justifie les moyens. Si le politique est menacé par ses opposants, il ne doit pas s'empêcher de les emprisonner. Ainsi, le trait dominant du “bon” chef de l’état, c’est la “VIRTU”, c'est-à-dire le contrôle, la maîtrise de soi l’image, de l’avenir le destin, de ses opposants la vie politique. Cette politique de contrôle est, de nos jours, appelée RealPolitik. C'est loin du cynisme auquel Machiavel est souvent réduit … N'oubliez pas de cliquer sur les liens des différentes problématiques, afin d'accéder à un choix de textes relatifs à cette problématique particulière. Avertissement Les textes proposés ici étaient, pour beaucoup, susceptibles d'être classés dans plusieurs problématiques. Nous avons cependant choisi de ne les faire apparaître qu'une seule fois, c'est pourquoi il ne faut pas hésiter à explorer toutes les problématiques, afin de trouver un texte vous intéressant. I. Qu'est-ce que l'État ? - L'Etat est-il l'objet essentiel de la théorie politique ? 2. L'essence de l'Etat 3. Etat et gouvernement II. Quelle est la fonction de l'État ? à quoi sert l'État ? - L'État est-il un mal nécessaire ? - L'Etat est-il plus à craindre que l'absence d'Etat ? - Peut-on se passer de l'État ? - Doit-on tout attendre de l'État ? - Peut-on dire avec Hölderlin que Ce qui fait de l'Etat un enfer, c'est que l'homme a voulu en faire son paradis. » ? 1. Assurer le bien commun et en premier lieu la sécurité des citoyens... - La recherche du bien commun est-elle le fondement et la limite de la souveraineté de l'Etat ? - L'intérêt de l'Etat coïncide-t-il avec le bien commun ? - La raison d'être de l'État est-elle de garantir la sécurité du citoyen ? - Le rôle de l'Etat est-il de faire régner la justice ? - Peut-on concevoir la justice sans l'Etat ? - L'Etat a-t-il pour but de maintenir l'ordre ou d'établir la justice ? - La justice ne relève-t-elle que de l'Etat ? - L'État doit-il viser le bonheur des individus ? III. L'individu, la société, le citoyen, dans leur rapport à l'État 1. Le citoyen et l'État Les dangers du despotisme - Faut-il distinguer le citoyen dans l'Etat et l'individu dans la société ? - L'État doit-il éduquer les citoyens ? - L'Etat a-t-il besoin de la mémoire des citoyens - L'Etat est-il l'ami ou l'ennemi de l'individu ? - Est-il dans la nature de l'Etat de refuser les différences ? - L'Etat a-t-il, selon vous, un rôle à jouer dans la vie privée ? - L'Etat peut-il assurer à la fois la liberté et la sécurité des individus ? - Peut-on reconnaître un droit de révolte contre l'Etat ? - L'État est-il l'ami de tous en même temps que l'ennemi de chacun ? 3. La société et l'État - Une société peut-elle se passer d'État ? - Peut-on se passer de l'État ? - Peut-on penser une société sans État ? - Peut-il y avoir une société sans Etat ? IV. Le pouvoir de l'État et ses limites - Par quelles voies un Etat peut-il exercer sa souveraineté ? - À quelles conditions le pouvoir de l'Etat est-il légitime ? a. Nos devoirs envers l'Etat - Que devons-nous à l'État ? 2. Les limites du pouvoir de l'Etat - Faut-il accorder le moins possible à l'Etat ? - Pour limiter le pouvoir de l'Etat, peut-on s'en remettre à l'Etat ? - Le pouvoir de l'Etat est-il facteur de liberté ou d'oppression ? - Pourquoi l'État devrait-il limiter son pouvoir ? - L'État doit-il être sans pitié ? - Pourquoi l'union du droit et de la force dans l'État est-elle un problème ? - La violence exercée au nom de l'État est-elle fondamentalement différente de toutes les autres formes de violence ? - La morale relève-t-elle de la compétence de l'État ? a. L'État est-il au-dessus des lois ? - L'État est-il au-dessus des lois ? - Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à l'encontre des lois ? - L'État a-t-il tous les droits ? b. La conception libérale de l'État 3. La critique de l'État 4. La "raison d'État" - L'emploi du mot raison » est-il légitime dans l'expression la raison d'Etat » ? - Y a-t-il vraiment une Raison d'Etat » ? - Peut-on subordonner les Droits de l'homme à la raison d'État ? - La Raison d'État » peut-on tout justifier en son nom ? - Un gouvernement peut-il légitimement, dans certaines circonstances, agir à l'encontre des lois ? 5. État et violence - La violence exercée au nom de l'État est-elle fondamentalement différente de toutes les autres formes de violence ? a. L'Etat naît de la violence - Pourquoi respecter l'autorité de l'État ? - L'État n'impose-t-il l'obéissance que par la force matérielle ? - Est-il légitime de faire prévaloir les exigences de la conscience sur celles de l'État ? - L'obéissance à l'État est-elle toujours une obligation ? - L'État peut-il exiger de chacun qu'il travaille ? VI. État et liberté - Peut-on affirmer que la force de l'État fait la liberté des citoyens ? - Le pouvoir de l'Etat est-il facteur de liberté ou d'oppression ? - Qu'est-ce qu'un Etat libre ? - L'Etat restreint-il la liberté individuelle ? - L'autorité de l' État est-elle compatible avec la liberté des individus ? - La fin de l'Etat est-elle la liberté ? - L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ? - La liberté est-elle possible sans un État pour la défendre ? - Serions-nous plus libres sans État ? - Serions-nous libres sans État ? 1. La philosophie anarchiste 2. Le despotisme 3. L'Etat et la liberté d'opinion - Un État démocratique doit-il tolérer toutes les opinions ? - Une religion d'Etat est-elle possible ? Date de création 03/05/2006 1739 Dernière modification 22/12/2020 1537 Catégorie Page lue 18822 fois AllAfrica English En Français current Toggle navigation Mon Compte Toggle navigation AllAfrica Mon Compte English En Français current Des check-points illégaux » démantelés, des champs de chanvre indien détruits, du bois chauffe et essences nobles saisi… Depuis le 26 janvier les militaires investissent les positions de bandes armées établies dans des localités des zones militaires 5 et 6 régions de Ziguinchor et de Sédhiou. Aucun dommage n’a été noté » du côté des forces de défense et de sécurité. Chez les malfaiteurs », le bilan est indéterminé ». La Direction des Relations publiques des Armées DIRPA, qui donne ces informations, précise que cette offensive des troupes sénégalaises répond à un triple objectif ». D’abord Neutraliser les éléments armés qui ont trouvé refuge dans cette zone pour perpétrer des exactions contre les populations, les empêchant ainsi de vaquer librement à leurs activités socio-économiques. » Ensuite Poursuivre l’accompagnement sécuritaire du retour des populations longtemps déplacées à Ziguinchor, en particulier celles situées dans la communauté rurale de Boutoupa-Camaracounda. » Enfin Lutter contre les activités illicites de ces bandes armées qui entretiennent une économie criminelle, notamment la culture et le trafic de chanvre indien, la coupe illégale de bois et la contrebande de marchandises. » Certaines voix exultent. Elles assimilent ces opérations à une étape incontournable » sur le chemin de la paix en Casamance. À condition, s’empressent-elles de fixer, que l’usage de la force ne chahute pas le processus de paix, qui est en ce moment sur de bons rails », et que l’État continue d’investir massivement pour l’essor socio-économique de la Région. Même si elles font remonter de douloureux souvenirs, je salue les récentes interventions de notre Armée. C’est un mal nécessaire », défend le président de la filière anacarde de la région de Ziguinchor, Siaka Diallo. La filière anacarde limitée, des tonnes de fruits minées La culture d’anacarde est actuellement le principal levier de l’économie en Casamance. Les récoltes peuvent atteindre 80 000 tonnes par an et le kilogramme valoir 500 francs Cfa. La production est exportée essentiellement en Inde et au Vietnam, les deux plus gros acheteurs étrangers. La Gambie en absorbe une partie, mais les exportations vers ce pays ne dépassent pas 15 000 tonnes. Malheureusement, regrette Diallo, beaucoup de champs d’anacarde sont inaccessibles. Ce sont surtout ceux situés le long de la frontière avec la Guinée Bissau. Ils sont contrôlés par des bandes armées. Les malfaiteurs ont miné la plupart des exploitations. Sans compter, dénonce le président de la filière anacarde ziguinchoroise, qu’ils dépouillent les commerçants et volent le bétail. Nous, acteurs de la filière, sommes très limités par la situation dans ces zones-là, indique-t-il. Il faut que l’Armée y fasse le nettoyage afin que nous puissions étendre nos activités et ainsi augmenter notre contribution à l’équilibre de notre balance commerciale. » En plus des exploitations d’anacarde, ce sont des étendues de plantations de mangues, d’oranges, de bananes et d’autres variétés de fruits qu’il faut libérer du joug des bandes armées. Au niveau de Santhiaba Manjak, dans le département d’Oussouye, l’essentiel des champs sont infestés de mines. Ils sont abandonnés par les populations, regrette un fonctionnaire établi à Cap Skirring ayant requis l’anonymat. Leurs troupeaux errent dans la zone où chaque année des tonnes de fruits pourrissent. » Notre interlocuteur est persuadé que si l’Armée réussit à récupérer les territoires où sont établies ces plantations piégées, le département d’Oussouye disposera d’un bon potentiel pour décoller, et ce sera une bonne chose pour la Casamance, pour le Sénégal. Pourquoi des frappes maintenant ? » Le maire de Sindian, lui, ne voit pas d’un bon œil les récentes interventions de l’Armée. Yankhoba Sagna est d’avis qu’elles n’étaient pas opportunes Grâce aux négociations discrètes entreprises sous l’autorité du Président Macky Sall, il y a un début d’accalmie. Les populations, qui avaient fui leurs villages, commencent à revenir. Pourquoi déclencher maintenant des frappes sic ? Ce n’est bon ni pour la confiance des populations ni pour le tourisme encore moins pour les investisseurs. » Pour conforter sa position, l’édile de Sindian révèle à Seneweb que sa commune devait recevoir ces derniers jours des partenaires en provenance de la France. La visite a foiré la délégation a atterri à Dakar, mais elle dut, sur instruction des autorités françaises, rebrousser chemin à cause des opérations de l’Armée. Pour Yankhoba Sagna l’urgence est ailleurs Pour rassurer les habitants des localités tenues par les bandes armées, nos militaires doivent s’installer parmi eux. Cela se fait dans une zone située à une dizaine de kilomètres de la frontière avec la Gambie. Ils y mènent leur mission de sécurisation des personnes et des biens de façon discrète, mais efficace. Le Croix Rouge et certains partenaires y ont installé des postes de santé. L’État, à travers le Puma Programme d’urgence de modernisation des axes et territoires frontaliers, Ndlr, construit des écoles et des pistes. Et il a poussé les opérateurs téléphoniques à mieux assurer la couverture de la zone. » Le maire plaide que ce modèle soit multiplié dans les zones sensibles » de la Casamance. Et pour compléter le tableau il invite l’État à mettre en place au niveau de ces villages des pistes de production et non de circulation », précise-t-il et des routes Vous nous entendez parler de la boucle du Fogny et de la route Bignona-Sindian Frontière. Ce sont des routes qui vont renforcer le climat de sécurité. » L’État a trouvé la bonne formule » Diembéring est situé en Basse-Casamance, à 60 km de Ziguinchor et 10 km de Cap Skirring. La commune tire 90% de ses recettes du tourisme. Il constitue un îlot de paix. Une exception. Un avantage dû à sa situation géographique, le long de l’océan Atlantique, et à la présence massive de l’Armée. En dehors de l’attaque de la station balnéaire de 1992, au plus fort de la crise, le village n’a jamais été le théâtre de violences liées au conflit casamançais. Malgré tout, son maire, Tombong Guèye, accorde une attention particulière à la situation sécuritaire sur l’ensemble de la Casamance. À la question de Seneweb la récente intervention militaire dans la région de Ziguinchor constitue-t-elle un mal nécessaire ? », il répond au bout du fil oui et non ». Oui, dit-il, parce que point de sécurité, pas de développement ». Il développe Le tourisme est un levier économique important. Et dans tout projet de tourisme, la sécurité passe avant tout. En outre ces frappes vont dissuader toutes les personnes malintentionnées qui seraient tentées d’infiltrer le MFDC. » En revanche il répond non à la même question car, redoute-t-il, l’usage de la force peut constituer un facteur de blocage du processus ». S’il est d’avis que l’État, pour installer une paix durable en Casamance, peut bien allier opérations militaires et négociations, le maire de Diembéring recommande de privilégier la deuxième option. Le contexte est favorable, clame-t-il. C’est pour cela que depuis plusieurs années nous assistons à une accalmie. Toutes les parties prenantes sont en phase pour dire qu’il faut en finir avec ce conflit. L’État a trouvé la bonne formule, nous devons l’encourager dans ce sens. » Bakounine Biographie de Madeleine Grawitz Mikhaïl Bakounine révolutionnaire théoricien Russe est connu pour être une figure de l'anarchisme. Et pourtant ! Il utilisera le mot "Anarchisme" tardivement ! Il aura utilisé maintes fois le mot "Liberté" auparavant ! Bakounine, géant Russe par la taille 19e siècle prolixe et ouvert à tous prêchait partout où il en allait, surtout en Europe, la liberté et surtout la révolution pour la liberté...S'il a senti l'imminence de la révolution Russe de 1917 et peut-être contribué... il se différenciait de Marx et des communistes du 19e. Le point commun entre eux est la révolution nécessaire pour balayer le régime ancien tsariste et despotique, c'est sur l'après-révolution que Bakounine était en désaccord, alors que les communistes avaient pour vision que leur parti remplace l'état et prenne le pouvoir en transition, Bakounine considérait qu'une fois la révolution faite, le pouvoir et ses dirigeants balayé nul parti, nulle instance devait prendre le relais...Et le peuple, l'humanité capable de se diriger tout seul comme des grands....Belle dose d' pensée de Bakounine c'est cela Prôner la révolution, débattre, enrôler, tout faire pour qu'elle ait lieu et ne rien prévoir ensuite une fois qu'elle a éclaté....à l'inverse des communistes et futurs bolcheviques. Bakounine avait trop confiance en l'humanité, dans le peuple. Il était persuadé que une fois délivré de ses chaines des divers régimes de l'époque le peuple, la masse saurait faire les bons choix et pour de bon...Aveuglement ? Un exemple, il détestait toute forme de nationalisme, sentiment naissant au 19e, qu'il rencontra un peu partout dans sa vie. Comment croire alors à l'union du peuple en cas de révolution et/ou de liberté absolu ? Le peuple ne tomberait-il pas dans le nationalisme, vecteur de divisions et de violences ? Sans parler de l'ambition et du désir de richesses...L'argent..Il glissera sans cesse entre les doigts de Bakounine, criblé de dettes, dépendant des dons et prêts de tous, en abusant et en dépensant parfois trop...Un mode de vie anarchique ? Il était connu aussi à l'époque pour ce défaut. Pour en revenir à sa pensée, il avait foi dans le peuple à se diriger lui-même et à prendre de sages décisions. Comment cela serait-il possible ? Il faudrait des années et des années de préparation d'éducation, de prise de conscience de la masse, de la patience....Certes, Bakounine y mettait toute son énergie, tout son âme à expliquer, débattre, convaincre, persuader, recruter à travers l'Europe, et ce à une époque où l'internet et les médias, blogs etc très large mode de diffusion d'infos et d'idées que nous connaissons n'existait pas...Et comment convaincre, éduquer etc ? Et même à l'heure actuelle profusion Regardez, j'utilise volontairement une des ces citations les plus tapageuses pour faire remarquer l'article dans l'espoir d'être lu ! Alors imaginer qu'en plus il faut réussir.. Je ne partage pas sa pensée, je ne suis pas devenu anarchiste hein ! ni révolutionnaire Pour bien comprendre sa pensée et sa motivation, il faut surtout ne pas comparer son siècle et aujourd'hui ! 2017 Les travailleurs à l'époque avaient beaucoup moins de droit, il y avait moins de liberté, les moyens d'expressions étaient limités pas d'internet, ma fameuse question Comment auriez-vous fait alors pour partager vos pensées et idées au monde ?Songez qu'en Russie au milieu du 19e siècle sous le tsar la philosophie était banni des universités. Le pouvoir avait bien compris où était le danger....Sans parler du servage. On peut croire que la pensée de Bakounine était naïve. Peut-être, il se berçait d'illusions parfois, fondant en Italie, en Suisse etc des sociétés secrètes afin de préparer et faire la révolution et optimiste s'imaginait recruter en masse et être sur le point de tout balayer le tout en quelques mois ! Alors qu'il était le seul à être motivé à 500% ! Ses sociétés secrètes très petites n'existaient en réalité que par sa volonté et n'ont eu qu'un impact insignifiant...Mais il y croyait fermement. l'autre aspect de sa pensée était qu'il avait la conviction que le peuple slave avait un rôle à jouer, à l'inverse de Karl Marx qui lui était progermanique les deux hommes s'opposeront Bakounine imaginait les slaves dominer l'Europe par sa culture et sa pensée progressivement et contribuer à réformer et éduquer le reste de l'Europe qu'il considérait comme chancelante, décadente et dont la chute était inéducable..C'est un autre point comme sa vision contre l'état où je suis pas d'accord avec lui. Il n'est pas question ici de débattre si untel ou untel est décadent ou supérieur, j'ai toujours pensé qu'il fallait voir le monde avec ses diverses cultures, ses peuples différents sur une même ligne d'égalité. Le mythe du peuple élu, croire que tel peuple doit éduquer et dépasser les autres est dangereux et ne fera jamais avancer les choses, c'est une forme déguisé et inodore de nationalisme. Sur ce point, Bakounine faisait une qui remercie la terre entière de lui fournir matière pour composer ce blog. Posted on Tuesday, 10 January 2017 at 424 PMEdited on Sunday, 02 December 2018 at 909 PM

l etat est il un mal nécessaire