5longs bruits que fait une pierre tombale lorsqu'un mort vivant ouvre son tombeau en la faisant glisser. Apprennez à réaliser ce bruitage : ou de peur. Bruit d'un Agogo ou Gongué en bois que l'on frappe. Instrument à percussion d'origine africaine de la famille des idiophones. Durée : 00:01. + d'infos & Téléchargements. Votre navigateur ne supporte pas l'élément audio Dessinde fantome qui fait peur. Dessin Qui Fait Peur - dragon & cie - Page 5. Coloriage qui fait peur à imprimer du livre de coloriage halloween. Réaliser un dessin d'halloween qui fait peur: La nouvelle vidéo de la chaîne youtube,. De manière à vous montrer des publicités qui reflètent avec plus de précision vos centres d'intérêts,. Nos 99 dessins à colorier de halloween Unesensation d'autant plus étrange que parfois nous n'avons même pas notre téléphone sur nous et que l'origine de celle-ci reste très Quefaire en cas de présence de fantôme ? Si ce dernier ne vous fiche pas la frousse, vous pouvez totalement vivre à ses côtés. Si au contraire l’esprit est Toutle monde a déjà appelé un numéro au pif et laissé un message sur le répondeur de la victime pour lui faire peur. Et bien on en connait une qui a reçu un message terrifiant. Mais malheureusement pour elle, ce n’était pas une blague. En effet, une américaine a reçu un message vocal d’un fantôme! Il semblerait que le spectre en question soit celui qui oO6Pau. Monsieur Lee n'était ni riche, ni beau, ni très intelligent. A vrai dire, il n'avait pas réussi grand-chose dans sa vie il changeait d'emploi tous les 6 mois, et de femme tous les ans. Dans l'un et l'autre cas, il ne partait jamais le premier les emplois le quittaient tout comme les femmes. Arrivé à l'age de 51 ans, Monsieur Lee s'était habitué à la guigne et à la solitude. Personne ne connaissait vraiment son nom, c'est pour cela qu'on l'appelait Lee, monsieur Lee, un peu par dérision sans doute. Son vrai nom était Polarowsky, mais personne ne l'a su, du moins de son vivant. Monsieur Lee avait acheté, à la fin des années 50, un petit bout de terrain avec une maison dessus. Ou plus exactement une drôle de maison avec un peu de terrain autour. La vérité était que Monsieur Lee avait acheté une gare désaffectée avec un bout de courette devant et 200 mètres de terrain rocailleux derrière du terrain aride, sec, dont il ne pouvait rien faire, à cause de la voie de chemin de fer. La gare de Sunvalley était désaffectée depuis plus de 20 ans, exactement depuis le départ du dernier chercheur d'or mort d'épuisement dans les mines où personne n'avait rien trouvé. L'administration des chemins de fer avait enlevé les signaux, les fils téléphoniques, même la petite enseigne émaillée où avait été peint, bien longtemps auparavant, le mot "Sunvalley", mais les rails étaient restés. Deux rails rouillés, tordus au bout, encombrés de ronces et d'herbes folles, deux rails qui ne servaient à rien, puisqu'ils mesuraient à peine 10 mètres pour l'un et 7 mètres pour l'autre, mais deux rails drôlement gênants devant une ancienne gare transformée en maison de campagne. Monsieur Lee avait repeint la maison en blanc cassé, les volets en vert, il avait bricolé une drôle de véranda avec des panneaux de bois à croisillon, il avait planté des fleurs dans des bacs de ciment. Sans être luxueuse, sa petite maison lui plaisait bien, s'il n'y avait eu les rails. Bien sur, il avait tenté de les enlever lui-même mais croyez-moi, desceller des rails tout seul n'est pas une mince affaire, et Monsieur Lee n'avait trouvé personne à Sunvalley pour l'aider. A Sunvalley, on se méfiait de cet étranger qui venait d'acheter la gare Monsieur Lee avait une mauvaise réputation, les dames changeaint de trottoir lorsqu'il se rendait en ville, avec son sac de toile rempli de bouteilles qui s'entrechoquaient. Le vice de Monsieur Lee n'était pas bien méchant pour tromper sa solitude, il achetait du bourdon et le soir, tout seul sur sa véranda, il en buvait peut-être un peu plus que prévu, mais il ne dérangeait personne. En 1958, Monsieur Lee avait perdu son travail. Une fois de plus. Mais au lieu de traîner dans les garages et les stations-services à la recherche d'un nouvel emploi, Monsieur Lee avait décidé de prendre quelques vacances, et il s'était installé chez lui, à Sunvalley. Il se passa une semaine avant que les faits étranges se manifestent. Un matin, Monsieur Lee revenait du drugstore où il avait fait ses quelques provisions. Comme à son habitude il s'était arrêté au salon de Bertie. "Alors Monsieur Lee, s'exclame Bertie, comment va le soleil ?". "Le soleil va bien, mais moi je ne peux plus dormir !"...répond Monsieur Lee. "Ah ah répondit Bertie. Monsieur Lee, votre maison vous donne des soucis..?"..."Non, ce qui me gêne c'est le bruit du train qui passe devant chez moi...!" " Le bruit du train...? Quel train ???". "Le bruit du train qui passe vers cinq heures du matin. !" "Mais il n'y a plus de train depuis bien des années Monsieur Lee...! répondit Bertie...Après plusieurs péripéties verbales, Bertie ne croyant en aucun cas Monsieur Lee et Monsieur Lee étant certain de ce qu'il avancait, il paya ses consommations et s'en alla. Le docteur Shirer, qui participa à la conversation chez Bertie, raconta les cauchemars de Monsieur Lee au révérend Joke, qui les rapporta à son tour au shériff Morris. Aussi, ce dernier ne se montra pas surpris de recevoir, quelques jours, plus tard, la visite de Monsieur Lee, plus pâle, plus triste et plus titubant que jamais. - Quel bon vent vous amène Monsieur Lee ? s'enquit poliment le shériff... - Shériff il faut m'aider. Il faut qu'on enlève ces rails qui sont devant ma maison. Il faut qu'on les retire, comme ça, le train ne pourra plus passer... Le shériff s'enerva légèrement en disant à Monsieur Lee que le dernier qui passa sur ces fameuses rails, le fit il y a 28 ans en emmenant le corps d'un vieux chercheur d'or. Depuis, la gare fut abandonnée....Monsieur Lee se tortillait sur sa chaise. Il semblait sur le point de pleurer. "Je sais bien shériff, que tout ce que je raconte peut paraître impossible, mais je vous jure, tous les matins, vers 5 heures, un train passe devant ma maison. Chaque matin il passe de plus en plus vite, et il fait plus de bruit, c'est infernal, shériff. Je ne dors plus, j'attends, toute la nuit et j'ai peur...". "Qu'y-a-t-il dans votre sac Monsieur Lee..? demanda le shériff. "Du bourbon" rétorqua Monsieur Lee. Le shériff lui conseilla d'arrêter de boire, lui même faisant des cauchemars quand il en abusait...! Monsieur Lee décida de partir du bureau du shériff voyant bien qu'il ne le croyait pas. En partant il dit quand même une dernière chose "Dépêchez-vous..." Monsieur Lee s'éloigna vers le bout du village, vers l'ancienne gare désaffectée. Deux jours, trois jours se passèrent, et Monsieur Lee ne reparut pas à Sunvalley. Le premier à s'en apercevoir fut le vendeur du drugstore, qui fit remarquer à Bertie qu'il ne venait plus acheter de bourbon. Effet boule de neige faisant, l'information arriva jusqu'au shériff Morris. Il revoya Monsieur Lee le regard implorant et aux dernières paroles "dépêchez-vous...". Aussi, à la tombée de la nuit, alors qu'il revenait d'une ferme isolée, au volant de sa Ford équipée de gyrophares et de sirènes stridantes, il décida de faire un détour et d'aller rendre visite à Monsieur Lee. Lorsqu'il arriva devant l'ancienne gare, il donna deux coups de sirène. Il sortit de sa voiture, s'avança vers la petite maison repeinte en blanc cassé et posa une botte poussièreuse sur la marche qui craqua. "Monsieur Lee...??" Il y avait un méchant petit vent qui venait du sud en soulevant des tourbillons de sable. Le shériff frappa à la porte, puis ouvrit. Il faisait frais à l'intèrieur. Les volets étaient entr'ouverts et dans la pénombre, le shériff aperçut une photo de New York, une guitare sans cordes et une photo en couleurs d'une très belle femme avec une dédicace dans le coin. Le shériff jeta un coup d'oeil dans la petite chambre à coucher, impeccablement propre et rangée. La maison était vide. Absolument vide. Monsieur Lee avait disparu. Le shériff allait repartir, lorsqu'il eut tout de même envie de voir ces fameux bouts de rails inutiles, qui ne venaient de nulle part. Il poussa la porte de la véranda. Sur les rails rouillés, envahis de ronces, où aucun train n'était passé depuis 28 ans, gisait le corps de Monsieur Lee. Un cadavre sanglant, méconnaissable, décapité, le cadavre écrasé et traîné sur plusieurs mètres par un train roulant à très grande vitesse...!! Une longue enquête réunit pendant plusieurs mois les policiers du et diverses personnalités américaines du monde scientifique. L'enquête menée discrètement, fut classée un an plus tard. Des techniciens de la des spécialistes du de la avaient rendu le même rapport Monsieur Lee avait été écrasé par un train qui ne roulait plus depuis 28 ans. On nota prudemment dans le dossier que pour son dernier voyage, le train avait transporté le corps d'un vieux chercheur d'or. On nota aussi qu'au début du siècle, l'un des chefs de gare de Sunvalley avait été assassiné dans sa gare par des bandits ivres. Le dossier, qui existe encore dans les archives du dans la section des "affaires à revoir avec supplément de connaissances scientifiques" a été classé sous le titre "Train fantôme de Sunvalley"... Si comme nous, vous aimez vous raconter des histoires qui font peur, vous êtes au bon endroit. Eh oui, parce que s’il y a bien un truc qui fait flipper, ce sont les légendes urbaines, ces petites histoires que tout le monde raconte mais dont on ne sait jamais si elles sont vraies ou fausses. Qu’on soit d’accord, il y a deux types de légendes urbaines celles qui font pas peur, du type Tu sais que si tu mets trois smartphones autour d’un grain de maïs ça va faire du pop-corn ? » et les autres qui vont te faire faire dans ton pantalon tellement elles foutent la chienne. C’est bien entendu la deuxième catégorie qui nous intéresse. Âmes sensibles s’abstenir ou alors lisez ça en plein soleil à midi avec toute votre famille autour de vous pour vous soutenir psychologiquement. 1. La dame blanche On commence par une des plus célèbres légendes urbaines. Celle-là est géniale parce qu’elle existe en 50 versions différentes et dans des tas de lieux différents. Bref, on peut croiser la dame blanche un peu partout. Selon la version qu’on retrouve le plus souvent, la dame blanche serait une jeune femme vêtue de blanc qui fait de l’auto-stop sur le bord de la route ou qui chill dans un château hanté, ses apparitions sont assez variées. Si tu la prends dans ta voiture, elle restera silencieuse mais commencera à paniquer pour enfin disparaître à l’approche d’un virage celui où elle aurait perdu la vie. Si tu décides de l’ignorer et de ne pas la prendre en stop, alors c’est la mort assurée dans ce virage. Moralité, prends un taxi, ou évite les petites routes de campagne. Difficile de trouver l’origine de cette légende tant elle s’inscrit dans le folklore de moultes communautés. On en voit les premières traces dans des écrits médiévaux. On parle alors plutôt de fées malveillantes. Il faudra attendre le XIXe siècle pour que ces légendes prennent définitivement leur empreinte dans la culture populaire, ce sont alors souvent des fantômes de vieilles châtelaines, elles se pavanent à oualp dans un tissu blanc celui avec lequel on enveloppe les morts. Il faudra naturellement attendre les années 30 pour que la légende de l’autostoppeuse pointe le bout de son nez aux Etats-unis. 2. Bloody Mary La légende raconte que Mary était une jeune maman qui s’est suicidée dans sa salle de bain après avoir perdu son bébé. Persuadée que quelqu’un est à l’origine de la mort de son enfant, elle hante aujourd’hui les miroirs des salles de bain pour tuer le coupable. Toute personne qui prononcerait trois fois Bloody Mary » devant son miroir et tournerait trois fois sur lui-même apercevrait alors Bloody Mary se tenant derrière elle. Si la personne ajoute I killed your baby », alors elle meurt attaquée par le fantôme. Toutes les personnes qui ont essayé ont été retrouvées la gorge tranchée face à leur miroir. Enfin, c’est ce qu’on raconte. Après si vous avez envie d’essayer, no problemo. 3. La vieille dame et son chien Une vieille dame qui vivait seule avait décidé d’adopter un chien pour lui tenir compagnie. Tous les soirs au moment de se coucher, après avoir éteint les lumières, elle tendait le bras vers son chien allongé sous le lit pour qu’il lui lèche la main et la rassure. Seulement, une nuit, la vieille dame se réveille en entendant un bruit de gouttes d’eau dans la salle de bain. Elle se lève dans le noir pour aller fermer le robinet correctement et retourne se coucher, sans oublier de tendre sa main vers le chien qui la lèche, comme d’habitude. Mais le bruit de gouttes persistant, la vieille dame doit à nouveau se lever pour fermer plus fermement le robinet. Puis elle se couche et tend sa main sous le lit pour recevoir le coup de langue habituel. Au troisième réveil à cause du bruit de gouttes, la vieille dame se dirige vers la salle de bain et allume la lumière. Le bruit de gouttes venait de son chien, égorgé au dessus de la baignoire, qui se vidait de son sang. Alors, qui était allongé sous le lit ? Nous on n’a pas la réponse et on ne veut pas l’avoir, surtout qu’à ce qu’il paraît cette histoire est arrivée à la voisine du cousin de notre pote du collège. 4. Kuchisake-Onna Cette histoire fait partie des légendes les plus racontées au Japon. Une jeune femme très belle et très vaniteuse était mariée à un samouraï plus âgé, et elle lui était infidèle. Le jour où son mari s’en est rendu compte, il lui a fendu la bouche jusqu’aux oreilles pour que plus personne ne la trouve jamais belle. Aujourd’hui, on peut la croiser lorsqu’on se balade seul dans une rue obscure. Elle s’approche, le bas du visage recouvert, et demande me trouves-tu belle ? » Si la personne en face répond oui, elle découvre sa bouche fendue et repose la même question et maintenant, me trouves-tu belle ? » Si la réponse est non, Kuchisake-Onna tue sa victime sur le champ. Si la réponse est oui, elle suit sa victime jusque chez elle pour la poignarder dans le dos sur le seuil de sa porte, ou offre un rubis couleur rouge sang aux plus chanceux. D’une manière générale, il vaut mieux éviter de la croiser. 5. L'expérience russe sur le sommeil En 1940, des scientifiques russes ont enfermé cinq prisonniers politiques dans une pièce sur écoute pour réaliser une expérience les cinq hommes seront maintenus éveillés par un gaz et ne pourront plus dormir. Les cinq premiers jours, les prisonniers se racontent leur vie dans les moindres détails, mais rien de particulier ne se produit. Seulement, à partir du sixième jour, c’est le silence total, hormis quelques murmures de temps en temps, qui indiquaient que les sujets étaient toujours vivants. Au bout de dix jours, les scientifiques ont voulu voir ce qui se passait et ont ouvert la porte. Là, ils sont tombés sur un spectacle horrible les prisonniers s’étaient auto-mutilés et nourris de leur propre chair. Des soldats furent appelés pour transporter les hommes à l’hôpital, mais les prisonniers sont entrés dans une rage folle et ont même tué plusieurs soldats grâce à une force surhumaine. Deux d’entre eux ont été abattus et les autres emmenés à l’hôpital tout en suppliant qu’on leur remette le gaz qui les maintenait éveillé. Là-bas, un médecin russe, ne sachant pas à quoi il avait affaire, a demandé à l’un des prisonniers qui il était. Et l’homme, avec un sourire décharné, lui a répondu Nous sommes vous. Nous sommes la folie qui vous habite et que vous réduisez au silence lorsque vous rejoignez le sommeil où nous ne pouvons pas vous suivre. » BAM BAM BAM alors comme ça on a tous un fou furieux au fond de nous ? Ou alors c’est une histoire bien ficelée qu’on peut retrouver avec bien plus de détails ici ? A toi de voir. 6. La voisine Un homme venait d’emménager dans une résidence. Au premier soir, il entendit frapper à sa porte. C’était une voisine qui lui demandait s’il pouvait l’héberger une nuit parce que son mari l’avait frappée et qu’elle avait peur. Comme il ne pouvait pas refuser, il lui a proposé de dormir sur le canapé. Le lendemain matin, à son réveil, la voisine était déjà partie. Le deuxième soir, elle frappa encore à sa porte. Elle lui demanda la même chose que la veille, et comme elle avait de nouveaux bleus sur le visage, l’homme accepta. Le lendemain matin, elle était encore déjà partie lorsqu’il se réveillait. Et ce scénario se répéta encore trois fois. L’homme voulut alors aller au commissariat pour dénoncer le mari de sa voisine. Là-bas, un policier, qui n’avait pas l’air surpris, lui montra une photo de la jeune femme que l’homme reconnut comme étant sa voisine. Le policier lui dit alors qu’elle avait trouvé la mort un an auparavant sous les coups de son mari. 7. La musique de Lavanville Dans les premières cartouches du jeu Pokémon au Japon, la musique de Lavanville, où résident les fantômes des pokémons, aurait poussé des centaines d’enfants au suicide. D’autres auraient eu des comportements étranges ou se seraient plaints de maux de tête. On raconte aussi que dans la toute première version, on pouvait affronter un fantôme mystérieux nommé 731 » dans un combat où étaient diffusées des images subliminales de cadavres. Heureusement, on n’a pas ça dans nos versions européennes, alors on peut continuer à jouer tranquilou. 8. The Grifter Dans la même idée, cette vidéo est très connue sur internet pour une simple raison ceux qui l’ont regardée se sont plaints de faire des cauchemars et de devenir fous, et d’autres se sont même suicidés. Aucun n’a voulu raconter ce qui se trouvait dans la vidéo tellement son contenu les avait traumatisés. Des versions ont été postées sur Youtube, mais elles sont différentes de la vraie version qui rend fou, difficilement trouvable sur le web. Si tu veux quand même essayer, cherche the grifter » en ligne, mais on t’aura prévenu. 9. La baby sitter et l'homme en haut de l'escalier Une jeune étudiante américaine arriva un soir chez une famille pour faire du baby sitting. Les parents, avant de partir, lui indiquèrent que les deux enfants dormaient déjà là-haut et qu’il n’était pas utile de les réveiller. Peu après leur départ, le téléphone s’est mis à sonner. L’étudiante décrocha et entendit une voix grave lui dire Etes-vous allée voir si les enfants vont bien ? » Pensant que c’était une blague, la jeune fille raccrocha, sans aller vérifier. Une heure plus tard, le téléphone sonna à nouveau et la fille entendit la même chose. Elle demanda qui était au bout du fil, mais la personne raccrocha. Inquiète, elle appela la police, qui lui dit que c’était sûrement une blague. Mais une heure après, l’homme appela encore une fois pour lui demander si elle avait été voir si les enfants allaient bien. Elle appela à nouveau la police, qui cette fois la prit au sérieux et lui demanda de rester plus longtemps au téléphone la prochaine fois pour localiser l’appel. Lorsque l’homme rappela, la jeune fille ne répondit pas, pour faire durer la communication. Il finit alors par raccrocher. Le téléphone sonna encore. C’était la police qui lui ordonnait de sortir immédiatement l’appel venait de l’intérieur de la maison. Une fois dehors, les policiers arrivèrent pour arrêter l’intrus. Il était couvert de sang. Celui des enfants. On vient de faire dans notre culotte. 10. La poupée C’est l’histoire d’une mère qui emmène sa fille au marché aux puces. En se prommenant dans les allées, la fillette remarque une jolie poupée de porcelaine, en bon état, et la réclame à sa mère. La mère demande le prix au vendeur et achète la petite poupée à sa fille. De retour chez elle, la fillette commence à jouer avec sa nouvelle poupée, une jolie poupée en robe rose, aux yeux bleus et aux cheveux blonds. Dans une main elle tient une jolie ombrelle, et l’autre a deux doigts levés. La mère, qui a d’autres courses à faire, laisse sa fille seule chez elle environ une heure, le temps d’aller au supermarché du coin. La petite reste alors seule dans sa chambre, à jouer avec sa poupée. Soudain, elle entend le téléphone sonner et descend dans la salle à manger pour répondre. Ne joue pas avec ta poupée après minuit ! » lui ordonne une voix avant de raccrocher. Effrayée, la petite fille retourne dans sa chambre et range sa poupée au fond de son coffre à jouets. Sa mère rente un peu plus tard, et la petite fille ne lui parle pas du coup de téléphone, ni de sa poupée. Une semaine se passe sans aucun problème, jusqu’au samedi suivant. En effet, la mère est invitée à une soirée, et, comme elle n’as pas trouvé de baby-sitter, elle décide de laisser sa petite seule chez elle. Elle part donc en voiture, et passe la nuit à cette fameuse soirée. Lorsqu’elle rentre, à une heure du matin, elle décide d’aller voir dans la chambre de sa fille si elle dort. Elle ouvre la porte et pousse un cri. Sa fille est allongée sur le sol, égorgée. Le coffre à jouets est ouvert, et à côté de lui se trouve la poupée de porcelaine. Malgré une enquête, la police n’as trouvé de traces ni d’effraction, ni du meurtrier. La mère, folle de douleur, décida de revendre la poupée de sa petite fille, qui avait désormais trois doigts de levés… 11. Les cadavres dans les matelas Allez, on finit avec une plus amusante, parce qu’elle est en partie vraie. Un homme, après avoir passé une nuit dans sa chambre d’hôtel, va à la réception pour se plaindre la chambre sent mauvais. Les employés lui assurent alors qu’ils vont tout faire pour débarrasser la chambre de cette odeur. Sur place, ils se mettent à nettoyer chaque recoin, mais la puanteur persiste. Ce n’est que lorsque l’un d’entre eux retourne le matelas très lourd qu’ils comprennent un cadavre était caché dedans. L’homme avait dormi toute une nuit avec un mort en dessous de lui. En fait c’est déjà arrivé, et à plusieurs reprises. SciencesTéléphone mobile Le site du DailyMail rapporte les interprétations de plusieurs scientifiques concernant un phénomène qui concerne les deux tiers d’entre nous la sensation que notre téléphone portable vibre, alors que ce n’est pas le cas. © Syndrome de la sonnerie fantôme et si ce n'était pas que dans notre tête ?Un phénomène du 21e siècle, vécu par des millions de personnes chaque jour nous croyons sentir vibrer notre téléphone dans notre poche mais, vérification faite, il s’avère qu’il n’y a eu ni appel, ni message... Une sensation d'autant plus étrange que parfois nous n'avons même pas notre téléphone sur nous et que l'origine de celle-ci reste très floue. En effet, si certains chercheurs se sont penchés sur ce phénomène, aujourd'hui leurs interprétations divergent et parfois Alex Blaszczynski, dirigeant l'École de psychologie de l'Université de Sydney, cette sensation de vibration serait provoquée par une activité électrique "je subodore que ceci est lié à certains signaux électriques transmis, touchant nos nerfs et donnant une sensation de vibration", a-t-il déclaré. Cependant, il avoue lui-même ne pas avoir véritablement mené d’étude formelle sur ce sujet. De son côté, Larry Rosen, professeur de psychologie à l'Université de Californie, a un autre avis selon lui, les gens, anticipant un éventuel appel, interprètent souvent comme une vibration de leur téléphone celles émises en réalité par un pied de chaise glissant sur le sol, un pantalon frottant la jambe, ou ce genre de chose...Une hypothèse également soutenue par Michael Rothberg, clinicien au Baystate Medical Center de Springfield Massachusetts, qui a lui mené une véritable enquête. Au final, celle-ci a ainsi montré que le phénomène touchait 68% des personnes interrogées, 87% des sujets concernés le ressentant chaque semaine et 13% touts les jours. "Pour faire face à une énorme quantité d'informations sensorielles, notre cerveau applique des filtres ou des schémas basés sur ce qu'il s'attend à trouver, un processus connu sous le nom d’hypothèse de la recherche guidée", a-t-il expliqué. Au vu de tant d'hypothèses, il semblerait donc que l'on soit encore loin de découvrir la réelle origine de cet étrange syndrome qui fait régulièrement dire à certains qu'ils passent un peu trop de temps avec leur téléphone... Notes sur la pièce Rencontrer un fantôme, disponible en ligne. Page d’accueil d’un site internet. Phrase en japonais sous-titrée en français Veux-tu rencontrer un fantôme ». Un seul bouton avec deux lettres OK ». Cliquer sur celui-ci nous amène, l’un après l’autre, vers quatre personnages qui nous regardent de l’autre côté de ce qui semble être une webcam Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Capture. Personnage 1 Homme sur fond jaune. La lumière brule la partie supérieure gauche de l’image. La lisibilité de la figure, et notamment du visage, est fortement affectée par la pixellisation de l’image. Il étire son bras pour corriger la position de la caméra. Son corps se fige. Le bruit dans l’image ne se fige pas, il continue à changer et à générer de petites nuances dans l’image. Une sorte d’ectoplasme, une deuxième image de lui, commence à se dégager de la première. Coupure. En partant du flou, l’image fait une sorte de mise au point. Le personnage regarde le spectateur. Il se penche sur la caméra et son mouvement laisse derrière lui une sorte de trace, une image qui ne s’attache pas tout à fait à la sienne. Quand le personnage se penche vers la gauche, une image semble une fois encore vouloir s’échapper vers le hors-champ. Il approche une cigarette de ses lèvres et disparaît. Dans l’image il ne reste que du bruit. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Capture. Personnage 2 Femme devant un mur de pierres. Dans la partie supérieure gauche de l’image, un tableau est posé n’importe comment. Le personnage commence par nous regarder, ensuite son regard se dirige vers le hors-champ à gauche. Malgré le bruit dans l’image, fruit de la pixellisation et de l’éclairage faible, son visage est encore lisible. Coupure. Elle est debout contre le mur. Son visage devient de plus en plus illisible. Le début d’un mouvement s’arrête et le personnage reste figé. Coupure. Elle apparaît le dos tourné. Elle se retourne pour se diriger vers la partie de l’hors-champ vers laquelle ses yeux se dirigeaient précédemment. Très lentement son image se dissout dans la masse de bruit de l’image. Son mouvement s’arrête et elle se retourne pour regarder encore le spectateur. Son image se fige à nouveau. Coupure. Dans l’image il ne reste que du bruit. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Capture. Personnage 3 Un enfant devant une surface réfléchissante. Il lève la tête et revient poser son regard sur le spectateur. Son mouvement est figé plusieurs fois pendant son déroulement, l’image a du mal à avancer, à se dérouler normalement. Une silhouette se reflète sur le fond pendant qu’elle s’approche de l’enfant en marchant à rebours. Elle reste debout proche de l’ombre de l’enfant. Celui-ci dirige son regard vers le hors-champ à gauche. Avant de remettre son regard sur le spectateur, l’image se fige encore. Le mouvement du personnage est figé mais pas celui du bruit dans l’image. Très lentement un sourire se dessine sur ses lèvres. Ses yeux ne sont lisibles que comme deux tâches noires, au moment de les fermer tout disparaît. Dans l’image il ne reste que du bruit. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Capture. Personnage 4 Au fond un mur blanc avec, à gauche un rideau rose. Un visage très flou regarde le spectateur. Il disparaît lentement en même temps qu’apparaît avec un léger déplacement à gauche. Il semble figé mais tout à coup il commence à bouger. Il s’approche de la caméra. Sur une inspiration la silhouette de son visage est remplie par une autre image stroboscopique, celle d’une bouche qui semble crier fortement. Quand cela s’arrête le personnage continue impassible. Quand il retourne la tête vers la droite son image reste figée, même si le bruit, une fois encore, ne l’est pas. Puis le personnage disparaît. Dans l’image il ne reste que du bruit. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Capture. Qui sont ces personnages ? On ne le sait pas, on ne le saura pas. On a une clé de lecture, la phrase en japonais sous-titrée en français Veux-tu rencontrer un fantôme ? » C’est la réponse affirmative à cette question à travers le clic sur le bouton OK » qui nous a amené vers les quatre personnages. Sont-ils les fantômes ? Kaïro, Kiyoshi Kurosawa, 2001. Photogrammes. Empruntée au film Kaïro Kiyoshi Kurosawa, 2001[1], cette page d’accueil situe les vidéos qui la suivent dans le terrain de la fiction et plus concrètement du fantastique. Arrêtons-nous, avant de continuer, sur la différence que Raymond Bellour établie entre d’un côté la fiction comme degré zéro, d’autre part la narration. [2]» Il établit un parallèle entre une des parties de l’œuvre Chott-el-Djerid A Portrait in Light and Heat de Bill Viola 1979, dans laquelle une figure émerge comme un point dans la ligne de l’horizon et se dirige lentement vers le spectateur[3] ; et une séquence du film Citizen Kane Orson Welles, 1941, dans laquelle le jeune Charles arrête de jouer dans la neige pour s’approcher de sa mère et connaitre son nouveau destin celui qui occupera la narration du film. Bellour s’interroge sur la différence qu’entrainerait dans la pièce de Viola le fait que le personnage continue à avancer vers la caméra et commence à raconter son histoire au spectateur. À partir de cette supposition, il établit la différence entre là où [la fiction] commence sorte de drame minimal qui crée un rapport d’événement entre au moins deux éléments […] [4]» et là où l’événement devient une histoire qui arrive à des personnages situés dans un temps et dans un décor dotés d’un effet de réalité qui paraît naturel […][5] ». Chott-el-Djerid A Portrait in Light and Heat, Bill Viola, 1979. Bande vidéo, couleur, son, 28 min. Capture. Dans les vidéos du projet que nous sommes en train d’analyser, Rencontrer un fantôme, ce drame minimal » s’établit autour des personnages qui semblent regarder le spectateur à travers leurs webcams et ensuite disparaissent. Jusque-là, la fiction se tient à ce degré zéro dont Bellour parle. Puis, chacune des vidéos contient d’autres éléments la disparition progressive, la déformation, les images qui s’échappent ou surgissent de leurs propres images, etc. qui viennent déplacer légèrement ce degré zéro de la fiction vers la narration. Il s’agit à la fois de conserver la polysémie des images, sans imposer un sens unique à la lecture du spectateur, et de lui donner des clés pour cette lecture. Comme le signale Umberto Eco dans L’Œuvre ouverte, Le lecteur a […] à sa disposition un éventail de possibilités soigneusement déterminées, et conditionnées de façon que la réaction interprétative n’échappe jamais au contrôle de l’auteur.[6] » Les clés de lecture, dont la plus évidente est la phrase de la page d’accueil, situant les images qui la suivent dans l’imaginaire du fantôme, bornent la lecture du spectateur tout en laissant ouvertes une multitude de sens. Manipuler la nuisance Comme nous l’avons dit, ce que l’on voit dans les quatre vidéos sont des processus de disparition. Les quatre personnages, d’une manière différente mais avec des points communs, sont en train de disparaître, de se dissoudre dans le bruit de l’image. C’est ce bruit qui déforme leurs visages, qui transforme leurs corps en une matière qui n’est plus solide ni stable. La fin de leurs histoires est toujours la même l’image vidée de figure et de fond, une tâche de bruit. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Captures. En tant que plasticien, ce que j’essaie de faire dans cette pièce c’est de travailler l’image vidéo à partir de ses défauts le flou, le bruit, les glitchs, etc., suivant le chemin inverse d’une technologie qui cherche à produire une copie de plus en plus fidèle de la réalité. Pour préciser la manière et le but de travailler ces défauts, je pourrais utiliser des termes métaphoriques comme sculpter le bruit c’est une belle image qui renvoie bien vers mon intention plastique et mon rapport à la matière vidéo mais le terme reste cependant imprécis pour un travail de recherche. Je vais ainsi opter pour utiliser le terme manipuler, moins poétique, certes, mais plus précis il s’agit de manipuler le bruit ou les glitchs, de créer avec comme matière la nuisance dans l’image. Elle est la substance dans laquelle ces personnages fictifs existent. Le bruit est sa seule chair, le support de son existence. Ils ne sont pas faits de chair comme l’image en HD peut nous faire penser mais de bruit leurs corps, leurs visages, leur présence dans l’image, sont condensés dans cette nuisance et peuvent se dissoudre dans celle-ci. Rencontrer un fantôme, Daniel Sanchez Medina, 2020, Site Internet. Captures. Nous avions déjà parlé dans ce carnet de recherche de la manière dont différents types de nuisances texture de l’image photographique ou vidéo analogique, flou, pixellisation, etc. peuvent être les porte-empreinte »[7] dans lesquels la figure du fantôme se matérialise dans la fiction audiovisuelle. Cette figure trouve dans la nuisance de l’image dans sa pollution la substance lui permettant de se matérialiser, de se donner à voir. Dans cette pièce, les quatre vidéos nous racontent la disparition de ces quatre personnages, la difficulté de la matière-nuisance qui est leur peau à se fixer d’une manière stable dans l’image. Ils racontent l’instabilité et la fragilité de l’existence dans la matière-nuisance. [1] Dans le film, les fantômes pénètrent dans le monde des vivants à travers le réseau Internet. [2] BELLOUR Raymond, Les Bords de la fiction » dans L’entre-Images. Photo. Cinéma. Vidéo, Paris, Éditions de la différence, 2002, pp. 151-152. [3] Il dit citer de mémoire mais il doit s’agir de cette figure. [4] BELLOUR Raymond, op. cit. [5] BELLOUR Raymond, op. cit. [6] ECO Umberto, L’Œuvre ouverte [1965], traduit de l’italien par Chantal Roux de Bézieux, Paris, Éditions du Seuil, 2015, p. 19. [7] J’emprunte ce concept de porte-empreinte » à Georges Didi-Huberman, qui l’utilise pour parler de la pratique de Claudio Parmiggiani Ce qu’on appelle un fantôme n’est pas plus que ceci une image de mémoire qui a trouvé dans l’air – dans l’atmosphère de la maison, dans l’ombre des pièces, dans la saleté des murs, dans la poussière qui retombe – son porte-empreinte le plus efficace. » [DIDI-HUBERMAN Georges, Génie du non-lieu. Air, poussière, empreinte, hantise, Paris, Les Éditions de minuit, 2001. p. 113.] Bon, je l’avoue d’entrée, je me suis fait plaisir sur ce coup-là. Mais, que voulez-vous, un vrai détecteur de fantômes, je ne pouvais pas laisser passer ça !Il y en a de plus ou moins sophistiqués, avec des modèles plutôt scientifiques à la Ghostbusters SOS Fantômes, ou des bricolages à la Dean Winchester dixit Supernatural à découvrir dans cet article.Mais là, c’est un vrai modèle avec tout plein de composants électroniques dedans qui va être mis en vente, si si ! Son nom ? Le GhostArk Nous sommes donc en présence d’un détecteur de fantômes, enfin, en théorie hein ! Le boîtier intègre de nombreux capteurs afin de repérer tout revenant qui n’a rien à faire là enfin, ça reste à voir avec lui. Tout y est avec la mesure du champ électro-magnétique, un micro haute sensibilité pour repérer le moindre petit bruit, un radar à radio fréquences, ou encore des capteurs d’humidité et de ça, vous êtes bien équipés pour … euh… à vous de voir…Par contre, rien ne dit ce que vous devez faire si vous en trouvez un. Apparemment, selon le manuel de Supernatural que je cite de mémoire, il semble que le fer une barre par exemple et le sel ne soient pas trop appréciés par les fantômes désolé, je n’ai pas pu tester par moi-même.Dans le doute, évitez la méthode Attrapons-là’, ça n’a pas l’air de marcher terrible ^^ Bon, si vraiment vous voulez devenir un chasseur de fantômes, ou si vous cherchez juste à vous faire peur, le détecteur est en précommande au tarif de 199 $ que voulez-vous, l’au-delà, ça n’a pas de prix ! sur le site du fabricant. Vous allez le temps de lire quelques livres et revoir quelques films sur le sujet, puisque les premières livraisons ne sont attendues que pour l’été ! Oui, je sais, mes gouttes… 😉 Ce contenu a été publié dans Divers. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

bruit de fantome qui fait peur